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Une série de bonnes nouvelles pour BioAlliance Pharma

26/08/2010 16:58 - JDF

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Semaine riche en événements pour le spécialiste du cancer et des soins de support, qui s’est traduite par une envolée de plus de 10% du titre sur la semaine.

La biotech a annoncé mercredi le lancement de l’Oravig sur le marché américain par son partenaire Par Pharmaceutical. Connu en Europe sous le nom de Loramyc, ce médicament contre une forme de champignon buccal (candidose oropharyngée) est le premier produit commercialisé par BioAlliance Pharma.

Lancé en France en 2007, et approuvé dans 25 autres pays européens, le Loramyc a réalisé 0,7 million d’euros de ventes sur les six premiers mois de l’année 2010, essentiellement au premier trimestre, BioAlliance ayant cédé fin mars au belge Therabel les droits européens sur ce produit et sur son antinauséeux Setofilm. BioAlliance avait déjà annoncé en avril avoir reçu le feu vert des autorités de santé américaines (FDA) pour la mise sur le marché du Loramyc. Les investisseurs ont malgré tout apprécié.

L’annonce, ce jeudi, d’un bénéfice net de 10,6 millions d’euros sur les six premiers mois de l’année, contre une perte de 8,8 millions un an auparavant, a aussi été bien accueillie. Une performance due à la perception de paiements d’étape versés par ses deux partenaires. La biotech a en effet reçu de Therabel 4,5 millions à la signature de l’accord de mars dernier et 15,6 millions de Par Pharmaceutical à la suite de l’homologation de l’Oravig aux Etats-Unis. Sur le semestre, le chiffre d’affaires atteint 21,4 millions, contre 4,1 millions un an plus tôt, et la trésorerie passe de 14,7 à 28,9 millions.

Mais le marché s’est surtout enthousiasmé du feu vert de la FDA au dépôt d’un dossier d’homologation pour l’Acyclovir Lauriad, l’autorité estimant suffisants les résultats de l’étude pivot de phase III sur ce produit contre l’herpès labial récurrent. La biotech espère le déposer d’ici à fin 2011. Un élément qui servira aussi de base de discussions pour un nouvel accord commercial, et qui aboutirait à l’arrivée sur le marché d’un troisième produit.

Ces bonnes nouvelles en série ont dopé le titre, dont le potentiel spéculatif à moyen terme nous semble désormais bien entamé. Il est donc plus prudent d’attendre un repli sous 6 euros pour se repositionner sur le dossier, toujours à titre spéculatif.

NOTRE CONSEIL

Achat en baisse

Les bonnes nouvelles se sont succédées cette semaine. Il vaut mieux désormais attendre un repli du titre pour se replacer.