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SCEPTIQUE. Le bal des résultats a débuté cette semaine, mais Wall Street n'est guère emballé pour entrer dans la danse. Les premières publications n'ont pas eu l'effet de levier escompté sur les indices américains. Celle du producteur d'aluminium Alcoa, en perte, n'a pas rassuré. Celle de JPMorgan, première banque à publier, a peu inspiré, malgré une multiplication par quatre des bénéfices en fin d'année. Celle d'Intel, excellente, n'a fait que confirmer les anticipations.
PEKIN. L'ombre de la Chine a pesé sur la Bourse de Francfort. L'annonce de mesures pour éviter une surchauffe a réveillé les craintes d'un ralentissement de l'économie du géant asiatique qui pèserait sur les entreprises exportatrices allemandes. Le chimiste BASF et les valeurs automobiles ont particulièrement souffert. Le distributeur Metro et le fabricant de cosmétiques Beiersdorf ont débuté la saison des chiffres d'affaires annuels avec des résultats mitigés.
RUMEURS. Le feuilleton Cad-bury tient encore en haleine la Bourse de Londres. Les rumeurs de contre-offre affluent, alors que la nouvelle proposition de Kraft a été rejetée. Les belles perspectives de Rio Tinto, confiant sur la hausse des matières premières, ont soutenu les valeurs minières présentes dans l'indice. Le secteur de la distribution a, en revanche, évolué de manière dispersée : les chiffres de Tesco ont rassuré quand les prévisions de Home Retail Group inquiétaient.
AERIEN. Les intervenants à la Bourse de Tokyo ont eu les yeux rivés sur une seule valeur : la compagnie aérienne Japan Airlines, dont le dépôt de bilan serait proche. Cette perspective a fait fortement chuter l'action du groupe en début de semaine, avant de devenir la cible privilégiée des spéculateurs et le titre le plus échangé de la cote. Au cours de la dernière séance de la semaine, les groupes électroniques ont été très prisés, après les très bons résultats de l'américain Intel.