La Bourse moins chère avec les nouvelles offres des courtiers en ligne
Pour gagner en Bourse, il ne faut pas dilapider ses gains en fiscalité (lire page 40) et en frais divers. Le coût d'un compte titres se compose essentiellement de frais de courtage (frais prélevés lors de chaque transaction) et de droits de garde. Ces derniers comprennent les frais liés au dépôt de valeurs mobilières et à différents services tels que la conservation et les opérations sur titres, le versement des dividendes sur les comptes. Outre ces facturations basiques, les clients des courtiers en ligne peuvent se voir infliger des suppléments comme des frais d'abonnement. Avant de s'engager, il faut prendre la peine de lire les clauses écrites en petits caractères.
Car il faut non seulement choisir son courtier, mais la formule correspondant aux habitudes de chacun. La plupart des brokers proposent des forfaits - souvent avantageux - à condition d'en respecter les contraintes. Par exemple, il faut parfois passer un nombre d'ordre minimal dans le mois pour bénéficier de la gratuité des droits de garde. Les investisseurs les plus actifs sont en général les plus courtisés. De nombreux services (et presque toujours les droits de garde) leurs sont offerts. Dans la mesure où ils font tourner leur portefeuille avec rapidité, ils assurent aux professionnels des revenus récurrents.
Toutefois, les débutants ne sont pas méprisés car ceux qui passent aujourd'hui un ordre tous les six mois deviendront peut-être des day traders redoutables.
Bref, dans ce monde assez opaque, il appartient à chacun de trouver son courtier idéal... Qui ne sera pas forcément le même que celui du voisin. C'est pour cette raison que nous avons choisi de présenter les tarifs des différents intervenants en fonction de quatre profils boursiers allant du gros portefeuille d'un boursier actif au plus petit d'un « père de famille », qui arbitrera beaucoup moins fréquemment.
La guerre des tarifs relancée
Quel que soit leur profil, les boursiers qui n'ont pas encore fait le choix d'Internet ont tout intérêt à se lancer car les tarifs pratiqués n'ont rien à voir avec ceux des réseaux bancaires traditionnels. Et la compétition est aujourd'hui relancée.
Parmi les nouveaux venus, BinckBank, parti à la conquête du marché français depuis un peu plus de un an. Créé en 2000 aux Pays-Bas et coté à la Bourse Nyse Euronext d'Amsterdam, ce spécialiste du courtage et de l'épargne en ligne figure dans le Top 5 des courtiers européens en ligne. Mais il y a beaucoup plus récent, avec EasyBourse, entreprise d'investissement appartenant à 100 % au groupe La Banque Postale. Lancé en octobre 2009, EasyBourse a élaboré trois formules pour les investisseurs selon qu'ils sont novices ou expérimentés, mais également en fonction de la fréquence de leurs opérations.
Enfin, le petit dernier de la compétition est la filiale du groupe Crédit Agricole : BforBank. Toute nouvelle, la banque en ligne n'a pas encore pu répondre à notre questionnaire mais dispose déjà d'une offre Bourse à consulter sur www.bforbank.com. Elle comprend des moteurs de recherche multicritères, l'analyse fondamentale de CA Cheuvreux, le suivi des cours et des indices en flux continu... Mais les acteurs plus anciens du courtage en ligne n'ont pas dit leur dernier mot et innovent sans cesse.
Bourse Direct (Groupe Viel) propose à sa clientèle haut de gamme un nouveau tarif « Elite » : 0,30 % l'ordre de Bourse, tous services et outils compris, sans aucun frais caché, ni droit de garde, ni abonnement, ni tenue de compte.
Parmi les outils et services gratuits : accès privilégié salle des marchés, infos d'experts, Wincharts, passation d'ordres par téléphone sans supplément, etc.
Autre courtier en ligne précurseur, Dubus SA a récemment mis en place un service à dénouement anticipé (SDA). Il s'agit d'une convention signée entre la société et le client, permettant de gérer son effet de levier sur ses ordres. En pratique la couverture SDA ne prend en compte que le risque réellement supporté, c'est-à-dire la différence entre votre cours d'achat et l'ordre de protection à seuil de déclenchement. Ainsi, ce service permet un effet de levier potentiel important (sans SRD) sur la journée grâce à la prise en compte des ordres stop de protection.
Car il faut non seulement choisir son courtier, mais la formule correspondant aux habitudes de chacun. La plupart des brokers proposent des forfaits - souvent avantageux - à condition d'en respecter les contraintes. Par exemple, il faut parfois passer un nombre d'ordre minimal dans le mois pour bénéficier de la gratuité des droits de garde. Les investisseurs les plus actifs sont en général les plus courtisés. De nombreux services (et presque toujours les droits de garde) leurs sont offerts. Dans la mesure où ils font tourner leur portefeuille avec rapidité, ils assurent aux professionnels des revenus récurrents.
Toutefois, les débutants ne sont pas méprisés car ceux qui passent aujourd'hui un ordre tous les six mois deviendront peut-être des day traders redoutables.
Bref, dans ce monde assez opaque, il appartient à chacun de trouver son courtier idéal... Qui ne sera pas forcément le même que celui du voisin. C'est pour cette raison que nous avons choisi de présenter les tarifs des différents intervenants en fonction de quatre profils boursiers allant du gros portefeuille d'un boursier actif au plus petit d'un « père de famille », qui arbitrera beaucoup moins fréquemment.
La guerre des tarifs relancée
Quel que soit leur profil, les boursiers qui n'ont pas encore fait le choix d'Internet ont tout intérêt à se lancer car les tarifs pratiqués n'ont rien à voir avec ceux des réseaux bancaires traditionnels. Et la compétition est aujourd'hui relancée.
Parmi les nouveaux venus, BinckBank, parti à la conquête du marché français depuis un peu plus de un an. Créé en 2000 aux Pays-Bas et coté à la Bourse Nyse Euronext d'Amsterdam, ce spécialiste du courtage et de l'épargne en ligne figure dans le Top 5 des courtiers européens en ligne. Mais il y a beaucoup plus récent, avec EasyBourse, entreprise d'investissement appartenant à 100 % au groupe La Banque Postale. Lancé en octobre 2009, EasyBourse a élaboré trois formules pour les investisseurs selon qu'ils sont novices ou expérimentés, mais également en fonction de la fréquence de leurs opérations.
Enfin, le petit dernier de la compétition est la filiale du groupe Crédit Agricole : BforBank. Toute nouvelle, la banque en ligne n'a pas encore pu répondre à notre questionnaire mais dispose déjà d'une offre Bourse à consulter sur www.bforbank.com. Elle comprend des moteurs de recherche multicritères, l'analyse fondamentale de CA Cheuvreux, le suivi des cours et des indices en flux continu... Mais les acteurs plus anciens du courtage en ligne n'ont pas dit leur dernier mot et innovent sans cesse.
Bourse Direct (Groupe Viel) propose à sa clientèle haut de gamme un nouveau tarif « Elite » : 0,30 % l'ordre de Bourse, tous services et outils compris, sans aucun frais caché, ni droit de garde, ni abonnement, ni tenue de compte.
Parmi les outils et services gratuits : accès privilégié salle des marchés, infos d'experts, Wincharts, passation d'ordres par téléphone sans supplément, etc.
Autre courtier en ligne précurseur, Dubus SA a récemment mis en place un service à dénouement anticipé (SDA). Il s'agit d'une convention signée entre la société et le client, permettant de gérer son effet de levier sur ses ordres. En pratique la couverture SDA ne prend en compte que le risque réellement supporté, c'est-à-dire la différence entre votre cours d'achat et l'ordre de protection à seuil de déclenchement. Ainsi, ce service permet un effet de levier potentiel important (sans SRD) sur la journée grâce à la prise en compte des ordres stop de protection.
DOSSIER RÉALISÉ PAR OLIVIER AUBERGER, FRÉDÉRIC DURAND-BAZIN ET MARIE-CHRISTINE SONKIN
