Capgemini
On pensait ces derniers mois Capgemini à l'abri de toute tentative d'offre sur son capital. Avec plus de 570 millions de trésorerie nette, le leader français des services informatiques a un profil idéal de prédateur plus que de proie.
Le groupe, qui a d'ailleurs bien résisté à la crise, ne cache pas ses ambitions de croissance externe, même si pour le moment ses priorités sont la préservation d'une solide rentabilité, en même temps que le maintien d'une politique dynamique de développement en Inde.
Mais la récente opération de concentration américano-américaine entre Dell et Perot a relancé les scénarios spéculatifs sur l'affaire.
Grâce à des positions de qualité, Capgemini serait une cible tentante. D'autant que sa valorisation boursière est très attrayante. Le titre se négocie à peine plus de 11 fois le bénéfice net estimé pour 2010 et seulement la moitié du chiffre d'affaires. Par comparaison, Perot a été racheté par Dell sur la base d'un multiple de 1,4 fois le niveau de ses facturations. Quand bien même le prix a été jugé élevé, la décote de Capgemini n'en reste pas moins importante.
Il ne serait pas étonnant que le prestataire français se retrouve dans le champ de vision des géants américains de l'informatique. Plus hypothétique, on peut aussi imaginer que le français fasse l'objet d'un assaut de la part d'un grand groupe indien.
Le groupe, qui a d'ailleurs bien résisté à la crise, ne cache pas ses ambitions de croissance externe, même si pour le moment ses priorités sont la préservation d'une solide rentabilité, en même temps que le maintien d'une politique dynamique de développement en Inde.
Mais la récente opération de concentration américano-américaine entre Dell et Perot a relancé les scénarios spéculatifs sur l'affaire.
Grâce à des positions de qualité, Capgemini serait une cible tentante. D'autant que sa valorisation boursière est très attrayante. Le titre se négocie à peine plus de 11 fois le bénéfice net estimé pour 2010 et seulement la moitié du chiffre d'affaires. Par comparaison, Perot a été racheté par Dell sur la base d'un multiple de 1,4 fois le niveau de ses facturations. Quand bien même le prix a été jugé élevé, la décote de Capgemini n'en reste pas moins importante.
Il ne serait pas étonnant que le prestataire français se retrouve dans le champ de vision des géants américains de l'informatique. Plus hypothétique, on peut aussi imaginer que le français fasse l'objet d'un assaut de la part d'un grand groupe indien.
NOTRE CONSEIL
Acheter en visant un objectif de cours de 42 euros (code : CAP, Comp. A, SRD).
Acheter en visant un objectif de cours de 42 euros (code : CAP, Comp. A, SRD).
Christelle Donger
