stmicroelectronics
Le tour de table de STMicro fait l'objet de nombreuses tractations. Après l'annonce faite, mi-juin, par le groupe italien Finmeccanica de la cession de ses parts (3,2 %), ce serait au tour du français Areva de réfléchir à une éventuelle sortie. Le groupe nucléaire français détient pour l'instant 11 % du capital de STMicro, valorisé environ 500 millions d'euros. Et il a actuellement besoin d'argent pour financer tous ses projets futurs. La cession de plusieurs de ses participations dans d'autres grands groupes est déjà acquise. Areva a cependant démenti toute intention de sortir du capital. Le groupe réaliserait une moins-value de quelques centaines de millions d'euros en cédant ses parts maintenant. En outre, le processus de sortie serait compliqué. Un pacte d'actionnaires lie français et italiens, réunis dans une holding qui possède 27,5 % du capital. Si Areva sort, se pose alors la question de son remplaçant. La Caisse des Dépôts et le FSI pourraient remplir ce rôle.
NOTRE CONSEILAchat spéculatif, pour viser 7 euros (code : STM, Comp. A, SRD).
