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Les raisons de ne pas céder aux peurs des marchés

28/07/2007 00:00 - JDF

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Les indices boursiers peinent traditionnellement à crever leur plafond : lorsqu'ils sont proches de battre des records, les investisseurs sont toujours tentés d'engranger leurs bénéfices. Justement, la plupart des grandes places financières ayant peu ou prou renoué ces dernières semaines avec leurs plus hauts niveaux - le pic de l'année 2000 a notamment été dépassé aux Etats-Unis, ainsi qu'à Londres et à Francfort -, les opérateurs de marché ont d'autant plus de raisons de tenir compte des nouveaux facteurs de risque récemment apparus, provoquant ainsi une sévère correction des Bourses mondiales.

Pourquoi les marchés se sont-ils retournés ?

Cela provient en premier lieu de la crainte de voir la crise du secteur immobilier américain se propager à l'ensemble de l'économie. Face à la montée des défauts de paiement de la part des souscripteurs des fameux subprime loans, que de nombreux fonds d'investissement ont mis en portefeuille pour dynamiser leurs performances (plusieurs d'entre eux ont déjà fait savoir à leurs clients qu'ils avaient perdu l'essentiel de leur mise, sans aucun espoir de recouvrement), les boursiers craignent dé-sormais un effet de contagion sur les banques les plus impliquées dans le financement de l'immobilier américain. De fait, JPMorgan Chase a annoncé à la mi-juillet un triplement de ses provisions, à 1,5 milliard de dollars, pour couvrir l'ensemble de ses risques dans le secteur. Mais l'effet domino ne s'arrête pas là. Les banques, qui ont donc vu leurs cours plonger à Wall Street, ont durci leurs conditions de crédit pour les entreprises et les investisseurs, ce qui risque de calmer singulièrement l'effervescence créée autour des opérations de fusion-acquisition, laquelle a fortement contribué à soutenir la hausse des marchés d'actions dans le monde au cours de ces derniers mois.

La contagion qui s'étend aux Bourses du Vieux Continent, dans le sillage de Wall Street, est aggravée par la chute du dollar face aux principales devises, notamment à l'euro, accélérée par la crise immobilière. Or, l'affaiblissement du billet vert risque de conduire à une dégradation de la compétitivité des entreprises européennes et à un alourdissement des effets de change négatifs dans les comptes des sociétés cotées.

Autre source d'inquiétude : le renchérissement du prix des matières premières. La hausse de 40 % du prix du blé depuis le début de l'année et le retour récent du prix du pétrole à près de 80 dollars le baril ont relancé les craintes d'un retour de l'inflation, qui constitue le pire des scénarios pour un investisseur, puisqu'il lamine le rendement réel de ses placements. Ces tensions ont donc inévitablement conduit à une hausse des taux d'intérêt dans le monde. Alors qu'au cours de ces dernières années leur faiblesse avait fortement réduit l'attrait des placements obligataires au profit des actions et de l'immobilier, la hausse des rendements à près de 5 % pour les emprunts d'Etat à dix ans aux Etats-Unis, et à 4,5% dans la zone euro, est en train de changer totalement la donne.

La correction risque-t-elle de durer ?

Cependant, les marchés financiers devraient continuer à bénéficier de puissants soutiens. La croissance mondiale, que le FMI vient de réviser en hausse pour 2007 et 2008, à 5,2 %, se maintient à un niveau historiquement élevé qui n'est pas sans rappeler les fameuses Trente Glorieuses. Le dynamisme des zones émergentes ne se dément pas : la Chine, les pays d'Asie du Sud-Est et l'Inde représentent un potentiel de population de plus de 2,5 milliards d'individus qui n'aspirent qu'à devenir des consommateurs à part entière. D'autres pays émergents, comme le Brésil, le Mexique et la Russie profitent eux aussi de l'envolée des prix des matières premières (pétrole, gaz et minerais) et plus récemment de la hausse du cours des denrées agroalimentaires (blé, maïs, lait, cacao, etc.).

L'effet richesse induit par la hausse des prix des matières premières est considérable. Il participe au soutien de la demande de produits manufacturés dans le monde et conduit à l'accumulation d'énormes excédents financiers. Les surplus de liquidités générés par l'enrichissement rapide de l'ensemble des pays émergents s'élèvent, selon les experts, à quelque 18.000 milliards de dollars, dont l'essentiel se déverse sur les marchés financiers occidentaux.

Quelle stratégie d'investissement adopter ?

Au cours de ces derniers mois, les actions ont pleinement bénéficié de ces transferts de richesse. En outre, les hausses récentes n'ont conduit à aucun dérapage des niveaux de valorisation, tout simplement parce que les bénéfices des sociétés cotées et leurs capacités de distribution ont suivi le mouvement. Le cercle reste donc vertueux, puisque les actions se paient autour de 16 et 14,3 fois les profits attendus aux Etats-Unis pour 2007 et 2008, et autour de 13,6 et 12,6 fois en Europe, ce qui est très raisonnable. L'assainissement des bilans des entreprises et les restructurations mises en place au cours de ces dernières années contribuent aussi au soutien des bénéfices. Les marges d'exploitation se situent en Europe et aux Etats-Unis à un niveau historiquement élevé (16,5 et 14,7 %) et la génération de cash issue de l'accroissement de l'activité sert à financer des rachats d'actions et à rémunérer les actionnaires, sans remettre en cause l'effort d'investissement des entreprises.

En partant du constat qu'il n'existe aucune bulle spéculative sur les niveaux de valorisation et que les profits devraient continuer de progresser (8 à 10 % de croissance attendue pour 2007 et 2008), les actions conservent donc tout leur potentiel à moyen terme. Dans l'ensemble, les résultats semestriels sont d'ailleurs assez bons : aux Etats-Unis, 59 % des 125 sociétés entrant dans l'indice S&P 500 ont dépassé les attentes des analystes et seulement 21 % ont déçu.

Compte tenu du climat de tension actuel et de la faiblesse des niveaux de transactions durant l'été, il n'est cependant pas exclu que nous connaissions encore de nouvelles séances agitées. Ce sera l'occasion de renforcer les positions sur les plus belles valeurs de la cote et sur les titres offrant les meilleurs rendements.

Le cycle normal de l'investissement voudrait que, dans le contexte actuel de croissance économique soutenue dans le monde et de reprise de l'inflation, il faille privilégier avant tout le secteur des matières premières. Bien que les valeurs concernées aient déjà beaucoup monté, nous recommandons de renforcer les positions sur des titres comme Total, Schlumberger, Technip, CGGVeritas, ainsi que Suez, EDF et GDF dans l'énergie. L'ensemble de ces valeurs bénéficient d'une bonne visibilité et d'un appétit immodéré des gestionnaires de fonds pour le secteur. Les grands groupes industriels sont également très bien placés pour bénéficier de la forte demande mondiale de biens d'équipement. C'est notamment le cas de Schneider, Alstom, Vallourec ou Air Liquide à la Bourse de Paris, mais aussi de Siemens à Francfort ou d'ABB à Zurich.

Les groupes diversifiés dans les services aux collectivités et les concessions sont eux aussi à privilégier, car ils sont épargnés à la fois par la hausse des matières premières et par les effets de change négatifs. D'autres secteurs, comme l'aéronautique, très exposés à la baisse du dollar, sont en revanche à éviter dans l'immédiat. Les banques et les compagnies d'assurances sont actuellement très attaquées en raison des craintes de contagion de la crise des subprimes à l'ensemble du secteur financier, mais les rendements, désormais proches de 4 % pour les grands établissements de la cote, devraient commencer à jouer leur rôle de parachute à la baisse.

Les résultats semestriels se révèlent dans l'ensemble meilleurs que prévu

lLa correction qu'ont subie cette semaine les valeurs françaises n'est dans l'ensemble pas due à de grosses déceptions sur les résultats semestriels des sociétés. Les premières publications auxquelles se sont livrés cette semaine les plus grands groupes de la cote sont au contraire plutôt rassurantes. Les mauvaises surprises sont en réalité venues des sociétés les plus fragiles, comme Thomson, STMicroelectronics ou EADS, et n'ont donc pas constitué de réelles surprises. Seul Publicis, qui fait traditionnellement office de bon élève, a déçu, avec un résultat net stable, mais il faut préciser que la base de comparaison avec 2006 est très élevée et que le groupe a pâti d'une communication un peu moins active de ces clients traditionnels. Nous restons à l'achat sur le titre, car la marge opérationnelle reste élevée à 15 % et les perspectives pour le second semestre sont favorables.

Les bonnes nouvelles sont en revanche nettement plus nombreuses. LVMH, dont le titre affiche une des meilleures performances de la semaine, a démontré sa capacité à délivrer une croissance solide de ses résultats en dépit d'un effet de change défavorable à la fois sur le dollar et sur le yen. La croissance organique reste très soutenue à 12 %, ce qui est supérieur aux attentes du marché. Les flux importants de liquidités générés par l'activité courante permettent de réduire l'endettement à un rythme très rapide. Nous restons à l'achat, avec un objectif de cours de 110 euros à dix-huit mois. L'autre très bonne surprise est venue de Saint-Gobain, avec un résultat net courant en hausse de 31,2 %, à un niveau supérieur aux anticipations des analystes. La direction, qui s'attend à une très bonne tenue de l'activité en Europe et en Asie, a relevé à au moins 20 % ses objectifs de progression du résultat net courant pour l'année en cours. Le cours repartait à la hausse en fin de semaine. Nous maintenons notre conseil de prise de bénéfice au-delà de 86 euros.

Le secteur automobile pourtant confronté à une conjoncture difficile tire, lui aussi, très bien son épingle du jeu. La marge opérationnelle de Renault est ressortie à un niveau supérieur au consensus des analystes, le plan Renault 2009 tracé par Carlos Ghosn rassure le marché. La percée du constructeur dans les pays émergents compense partiellement le repli des ventes en Europe occidentale. Notre objectif de 134 euros est maintenu. Objectif de cours également inchangé à 75 euros pour Peugeot, avec là aussi un résultat opérationnel courant très satisfaisant, puisqu'il progresse de 76,2 % après la baisse intervenue l'an dernier. Mais la meilleure surprise est venue de Michelin, qui a très bien résisté à l'envolée du prix du caoutchouc, avec une marge opérationnelle de 10,2 % atteinte sur le premier semestre, avec trois ans d'avance sur son plan de marche (lire page 10). Ces bonnes performances devraient permettre à la Bourse de Paris de rebondir une fois que le calme sera revenu sur les grandes places boursières mondiales.

R.L.

Notre portefeuille Sécurité offre une bonne résistance

lDifficile de crier victoire dans un marché en forte baisse, avec une majorité écrasante de titres en recul. Il apparaît toutefois clairement que notre portefeuille PEA Sécurité a nettement mieux résisté que le marché, puisque celui-ci affiche à la clôture du 26 juillet une hausse de 13,4 %, contre un timide gain de 2,41 % pour l'indice CAC 40.

Nos critères de sélection des dix valeurs composant notre portefeuille sont les suivants : une bonne visibilité sur l'évolution des bénéfices, un autofinancement suffisant élevé pour assurer la distribution d'un dividende solide aux actionnaires et une réelle capacité de défendre ses prix - donc ses marges bénéficiaires - face à la concurrence. Armé de ces principes de bon sens, notre portefeuille PEA Sécurité a réalisé un très beau parcours : 52 % de hausse depuis le début de 2006 et dix fois la mise par rapport à sa création en 1992.

Nous ne procédons cette semaine à aucun changement, car notre liste est plutôt bien adaptée pour résister à la baisse du marché. Celle-ci se compose de grandes valeurs de référence et permet de disposer d'une bonne répartition des risques au niveau sectoriel. Toutes sont surtout bien placées pour profiter d'un rebond du marché.

R.L.

Le Dow Jones pourrait corriger jusqu'à 12.800 points

lLe test de la barre psychologique de 14.000 points a été fatal au Dow Jones, qui perdait, en une poignée de séances, les gains accumulés depuis un mois. Pourtant, avec la rupture récente de la résistance de 13.690 points, testée à trois reprises sans succès depuis le mois de juin, un important potentiel de hausse avait été dégagé, ouvrant la voie à de nouveaux records historiques. Mais après plusieurs mois de hausses, les intervenants ne se sont pas fait prier pour prendre des bénéfices. Ce mouvement ne constitue pour l'heure qu'une simple correction dans un marché haussier. Il ne devra pas s'éterniser sous peine de faire basculer le marché dans une configuration de fond très incertaine.

A court terme, le marché est inscrit dans une phase de correction active au-dessous de 13.800 points, et dont les prochains paliers de soutien se situent à 13.210, 12.990 points (retracement de 50 % de toute la hausse démarrée en mars), puis 12.800 points.

A moyen terme, la configuration de fond reste solide. Si l'indice parvenait à se stabiliser dans la zone 13.210-12.800 points, une nouvelle vague de hausse verrait le jour avec 14.000, puis 15.000 points en ligne de mire. A défaut de stabilisation au-dessus de 12.800 points, le marché mettrait fin à la configuration haussière qui prévaut depuis plusieurs mois. Dans le meilleur des cas, il entrerait dans une phase de fluctuations erratiques marquée par une importante volatilité et rendant la lisibilité à moyen terme très difficile.

Peter Milton

Les résultats semestriels se révèlent dans l'ensemble meilleurs que prévu

lLa correction qu'ont subie cette semaine les valeurs françaises n'est dans l'ensemble pas due à de grosses déceptions sur les résultats semestriels des sociétés. Les premières publications auxquelles se sont livrés cette semaine les plus grands groupes de la cote sont au contraire plutôt rassurantes. Les mauvaises surprises sont en réalité venues des sociétés les plus fragiles, comme Thomson, STMicroelectronics ou EADS, et n'ont donc pas constitué de réelles surprises. Seul Publicis, qui fait traditionnellement office de bon élève, a déçu, avec un résultat net stable, mais il faut préciser que la base de comparaison avec 2006 est très élevée et que le groupe a pâti d'une communication un peu moins active de ces clients traditionnels. Nous restons à l'achat sur le titre, car la marge opérationnelle reste élevée à 15 % et les perspectives pour le second semestre sont favorables.

Les bonnes nouvelles sont en revanche nettement plus nombreuses. LVMH, dont le titre affiche une des meilleures performances de la semaine, a démontré sa capacité à délivrer une croissance solide de ses résultats en dépit d'un effet de change défavorable à la fois sur le dollar et sur le yen. La croissance organique reste très soutenue à 12 %, ce qui est supérieur aux attentes du marché. Les flux importants de liquidités générés par l'activité courante permettent de réduire l'endettement à un rythme très rapide. Nous restons à l'achat, avec un objectif de cours de 110 euros à dix-huit mois. L'autre très bonne surprise est venue de Saint-Gobain, avec un résultat net courant en hausse de 31,2 %, à un niveau supérieur aux anticipations des analystes. La direction, qui s'attend à une très bonne tenue de l'activité en Europe et en Asie, a relevé à au moins 20 % ses objectifs de progression du résultat net courant pour l'année en cours. Le cours repartait à la hausse en fin de semaine. Nous maintenons notre conseil de prise de bénéfice au-delà de 86 euros.

Le secteur automobile pourtant confronté à une conjoncture difficile tire, lui aussi, très bien son épingle du jeu. La marge opérationnelle de Renault est ressortie à un niveau supérieur au consensus des analystes, le plan Renault 2009 tracé par Carlos Ghosn rassure le marché. La percée du constructeur dans les pays émergents compense partiellement le repli des ventes en Europe occidentale. Notre objectif de 134 euros est maintenu. Objectif de cours également inchangé à 75 euros pour Peugeot, avec là aussi un résultat opérationnel courant très satisfaisant, puisqu'il progresse de 76,2 % après la baisse intervenue l'an dernier. Mais la meilleure surprise est venue de Michelin, qui a très bien résisté à l'envolée du prix du caoutchouc, avec une marge opérationnelle de 10,2 % atteinte sur le premier semestre, avec trois ans d'avance sur son plan de marche (lire page 10). Ces bonnes performances devraient permettre à la Bourse de Paris de rebondir une fois que le calme sera revenu sur les grandes places boursières mondiales.

R.L.

Notre portefeuille Sécurité offre une bonne résistance

lDifficile de crier victoire dans un marché en forte baisse, avec une majorité écrasante de titres en recul. Il apparaît toutefois clairement que notre portefeuille PEA Sécurité a nettement mieux résisté que le marché, puisque celui-ci affiche à la clôture du 26 juillet une hausse de 13,4 %, contre un timide gain de 2,41 % pour l'indice CAC 40.

Nos critères de sélection des dix valeurs composant notre portefeuille sont les suivants : une bonne visibilité sur l'évolution des bénéfices, un autofinancement suffisant élevé pour assurer la distribution d'un dividende solide aux actionnaires et une réelle capacité de défendre ses prix - donc ses marges bénéficiaires - face à la concurrence. Armé de ces principes de bon sens, notre portefeuille PEA Sécurité a réalisé un très beau parcours : 52 % de hausse depuis le début de 2006 et dix fois la mise par rapport à sa création en 1992.

Nous ne procédons cette semaine à aucun changement, car notre liste est plutôt bien adaptée pour résister à la baisse du marché. Celle-ci se compose de grandes valeurs de référence et permet de disposer d'une bonne répartition des risques au niveau sectoriel. Toutes sont surtout bien placées pour profiter d'un rebond du marché.

R.L.

Le Dow Jones pourrait corriger jusqu'à 12.800 points

lLe test de la barre psychologique de 14.000 points a été fatal au Dow Jones, qui perdait, en une poignée de séances, les gains accumulés depuis un mois. Pourtant, avec la rupture récente de la résistance de 13.690 points, testée à trois reprises sans succès depuis le mois de juin, un important potentiel de hausse avait été dégagé, ouvrant la voie à de nouveaux records historiques. Mais après plusieurs mois de hausses, les intervenants ne se sont pas fait prier pour prendre des bénéfices. Ce mouvement ne constitue pour l'heure qu'une simple correction dans un marché haussier. Il ne devra pas s'éterniser sous peine de faire basculer le marché dans une configuration de fond très incertaine.

A court terme, le marché est inscrit dans une phase de correction active au-dessous de 13.800 points, et dont les prochains paliers de soutien se situent à 13.210, 12.990 points (retracement de 50 % de toute la hausse démarrée en mars), puis 12.800 points.

A moyen terme, la configuration de fond reste solide. Si l'indice parvenait à se stabiliser dans la zone 13.210-12.800 points, une nouvelle vague de hausse verrait le jour avec 14.000, puis 15.000 points en ligne de mire. A défaut de stabilisation au-dessus de 12.800 points, le marché mettrait fin à la configuration haussière qui prévaut depuis plusieurs mois. Dans le meilleur des cas, il entrerait dans une phase de fluctuations erratiques marquée par une importante volatilité et rendant la lisibilité à moyen terme très difficile.

Peter Milton

Roland Laskine