Archives Journal des Finances

Utilisez les trackers et les certificats 100% pour diversifier vos placements

16/06/2007 00:00 - JDF

  Texte plus grand Texte plus petit Séparateur

-

 

Investir sur des zones géographiques lointaines ou exotiques, s'intéresser à l'évolution des matières premières ou jouer l'ensemble d'un secteur pour diversifier ses risques est désormais chose aisée pour un investisseur particulier. Grâce aux trackers et aux certificats de type 100 %, il devient en effet possible de miser sur une thématique originale sans avoir à payer des frais de courtage exorbitants. Ces produits n'ont rien de compliqué puisqu'ils se contentent de répliquer pas à pas l'évolution d'un indice ou d'un panier de valeurs. Attention toutefois, si la plupart des trackers sont éligibles au PEA, tel n'est pas le cas des certificats 100 %.

- Il y a encore une dizaine d'années, les actionnaires individuels n'avaient pas vraiment la possibilité d'investir en toute sécurité sur des places financières ou sur des thèmes originaux sans payer des frais de transaction dissuasifs. Désormais, les trackers et les certificats de type 100 % développés par les grands intermédiaires de la place parisienne permettent d'élargir leur champ d'intervention et d'acheter un indice, une thématique ou un panier de valeurs, comme on achète une action.

Les trackers et certificats 100 % sont très simples à manier dans la mesure où ils se contentent de répliquer l'évolution du sous-jacent sur lesquels ils sont indexés. Contrairement à des produits dérivés comme les warrants, ils n'intègrent aucun effet de levier. Un tracker sur le CAC 40 va, par exemple, évoluer avec la même amplitude, à la hausse, comme à la baisse, que l'indice phare de la Bourse de Paris. L'avantage de ce produit est qu'il permet à l'investisseur de caler sa performance sur la place de Paris en achetant un seul produit à un prix unitaire modique (quelques euros seulement) sans avoir à mettre en portefeuille les 40 valeurs composant l'indice. A cette grande simplicité s'ajoute une économie substantielle réalisée sur les frais de transaction.

Les trackers et certificats 100 % sont négociables en Bourse comme des actions avec des frais de courtage classiques. Ils ne supportent ni droits d'entrée ni droits de sortie.

Les frais de gestion sont inférieurs à ceux des OPCVM classiques (entre 0,15 et 1,25 % du montant investi), voire parfois inexistants. Nous avons sélectionné cinq produits originaux qui permettent de compléter ou de surpondérer, au choix de l'investisseur, un portefeuille d'actions classiques.

Comment distinguer un tracker d'un certificat 100 % ?

Les trackers et les certificats 100 % ont tous les deux pour objectif de répliquer fidèlement (à la hausse et à la baisse) l'évolution d'un indice ou d'un panier de valeurs regroupées autour d'un secteur ou d'une thématique. Ils se différencient sur cinq points :

1) les certificats ne sont pas éligibles au PEA contrairement à bon nombre de trackers ;

2) la liquidité d'un tracker est assurée par au moins deux teneurs de marché alors qu'un seul émetteur se porte contrepartie sur les certificats ;

3) les trackers donnent droit au dividende, tout comme la plupart des certificats 100 %, qui n'intègrent aucun effet de levier. En revanche, les certificats avec effet de levier ne donnent pas droit au dividende ;

4) les trackers n'ont pas de date d'échéance tandis que les certificats en ont parfois une ;

5) sur le plan fiscal, les trackers sont assimilés à des OPCVM. La plus-value est donc imposable dès le premier euro au taux de 27 % si le montant annuel des cessions de valeurs mobilières dépasse 20.000 euros. Pour ce qui est des certificats, deux cas sont possibles. Première hypothèse, le produit est conservé jusqu'à son échéance. La différence entre le prix remboursé et le prix d'acquisition est alors assujettie à l'impôt sur le revenu selon le taux d'imposition du contribuable. Deuxième hypothèse, le certificat est vendu avant son échéance. Les gains sont alors taxés à 27 % au-delà de 20.000 euros de cessions.

Misez sur l'économie brésilienne avec le tracker Lyxor Brazil

Après plusieurs faux départs, le Brésil fait à nouveau figure d'eldorado pour tous les investisseurs de la planète. Ce pays a su prendre les mesures correctives nécessaires pour assainir ses finances. La dette publique, qui approchait 60 % du PIB il y a encore deux ans, est retombée à 45 % du PIB l'an dernier. L'inflation glissante sur douze mois n'est que de 3 %. Quant à la croissance, elle s'accélère puisque après avoir progressé de 3,7 % en 2006 le PIB devrait encore augmenter de 4 % cette année. Les conditions sont donc réunies pour que les investisseurs reprennent totalement confiance et pour que la Bourse brésilienne accentue ses gains après avoir déjà bondi de 21 % depuis le début de l'année 2007. D'autant que le marché brésilien est encore très raisonnablement valorisé. Les actions capitalisent en moyenne moins de dix fois les profits attendus cette année.

L'actionnaire individuel français peut très facilement répliquer l'indice Ibovespa de la Bourse brésilienne en achetant un tracker Lyxor ETF Brazil émis par Lyxor, une filiale de la Société Générale (code : RIO ou FR0010408799). Ce produit, assimilé à un FCP, est éligible au PEA. Il supporte des frais de gestion de 0,65 % et s'achète par unité. Sa valeur liquidative est d'un peu moins de 20 euros.

Un outil pour parier sur les synergies de fusion

- BNP Paribas a mis sur le marché un certificat 100 % très original répliquant l'évolution d'un panier de sociétés ayant initié ou été impliquées dans une opération de fusion-acquisition susceptible de générer d'importantes synergies d'exploitation. L'exemple de fusion réussie est celui d'Air France, qui, en prenant le contrôle de la compagnie néerlandaise KLM, a dépassé tous ses objectifs et réalisé d'importantes économies. Les statistiques démontrent que, depuis le début de l'année 2002, les sociétés ayant réalisé une grosse acquisition ont en moyenne surperformé le marché de 12 % pendant l'année qui a suivi la fusion. Les synergies de fusion représentent un levier privilégié pour améliorer la performance d'une entreprise. Plutôt que d'acheter les titres de tous les acquéreurs possibles, l'investisseur peut jouer le certificat 100 % Synergies de BNP Paribas (code : 3378B ou NL0000749570) qui se concentre sur les entreprises dont l'acquisition s'intègre parfaitement dans la stratégie de développement d'un autre groupe, et sur les fusions répondant à de vraies logiques industrielles (réductions de coûts, recherche d'une taille critique, acquisition d'une technologie...).

Lors de son émission, le panier incluait des titres comme Arcelor-Mittal, Alcatel-Lucent, Falconbridge (fusionné avec Xstrata), Allianz (après le rachat de RAS), Géophysique (après la reprise de Veritas) ou encore Axa (qui a intégré Winterthur). Le certificat 100 % Synergies n'a pas d'échéance. Il est éligible au compte titres et à l'assurance-vie, mais pas au PEA, et il supporte une commission annuelle initiale de 1 %.

Comment jouer le potentiel du marché de l'eau

- L'eau douce va devenir un luxe. Elle ne représente que 3 % des ressources mondiales et moins de 0,03 % est directement consommable.

Parallèlement, les besoins mondiaux ne cessent d'augmenter. En 1995, ils étaient six fois plus élevés qu'en 1900. La Banque mondiale estime que la demande pourrait dépasser l'offre en 2030. Autant dire que les entreprises positionnées sur ce marché sont promises à un bel avenir. Les investissements dans le secteur de l'eau, qui représentent 75 milliards de dollars par an pourraient atteindre 180 milliards en 2025.

La banque ABN-Amro a créé l'indice Water Stock Total Return, qui regroupe dix sociétés dont au moins 60 % du chiffre d'affaires est en rapport avec l'eau, qu'il s'agisse de l'exploitation, du traitement, de la distribution, de l'épuration ou du dessalement. Figurent notamment dans cet indice des valeurs comme Suez, Veolia, Northumbrian Water, Pentair ou encore Aqua America. Le certificat Open-End ABN-Amro sur l'eau (code : 1134N ou FR0010342683) réplique fidèlement cet indice, sans effet de levier. Il n'a pas d'échéance et supporte une commission annuelle de 1,25 %.

Ce produit est éligible au compte titres (mais pas au PEA) et peut avoir sa place dans un contrat d'assurance-vie.

Investissez sur les valeurs du luxe

- Le marché du luxe est en plein essor. Porté par l'afflux de richesse en provenance des pays producteurs d'énergie ou de matières premières, il progresse en moyenne de 8 % par an, soit plus de deux fois le niveau de la croissance mondiale. Selon le magazine Forbes, il y aurait désormais près de 1.000 milliardaires en dollars sur la planète. Et environ 8,7 millions de particuliers détiendraient plus de 1 million de dollars d'actifs financiers. Des chiffres qui ne peuvent que progresser si l'on en juge par le dynamisme de la croissance dans de nombreux pays comme la Chine, la Russie ou l'Inde, ainsi que par la bonne santé des marchés financiers.

La forte croissance de la clientèle émergente et la démocratisation de l'appétit de consommation pour les marques de luxe, notamment chez les jeunes, vont donc doper ce marché.

Pour jouer ce thème, Merrill Lynch a créé un certificat (code : 1008M ou FR0010429738) indexé sur un indice « luxe et art de vivre » composé d'une cinquantaine de valeurs appartenant à l'univers du luxe comme LVMH, Bulgari, Tod's, mais aussi Porsche, BMW, Puma ou Polo Ralph Lauren.

Si on établit une rétrospective depuis 2000, l'indice Merrill Lynch Luxe et art de vivre aurait surperformé de près de 50 % les indice globaux MSCI World et Euro Stoxx 50. Le certificat réplique totalement, à la hausse comme à la baisse, la performance de cet indice. Emis à 100 euros le 3 mai 2007, il cote actuellement 101 euros. Son échéance est fixée au 4 mai 2010 et il ne supporte aucune commission (les frais étant intégrés dans le prix d'achat).

Comment s'intéresser à l'énergie nucléaire

- L'énergie constitue sans doute le principal enjeu économique et environnemental de ces prochaines années. La flambée des prix du pétrole et du gaz et les contraintes fixées par le protocole de Kyoto en matière d'émissions incitent les gouvernements à privilégier les énergies alternatives non polluantes. Parmi celles-ci, le nucléaire se révèle incontournable. La France a ainsi conçu un prototype de réacteur nucléaire de quatrième génération susceptible de rentrer en service en 2020. De nombreux pays comme le Brésil, la Chine ou l'Inde ont décidé ou envisagent de recourir à cette technologie.

L'avantage de l'énergie nucléaire est qu'elle est quasi inépuisable et qu'elle est sans impact sur le réchauffement climatique. BNP Paribas propose un certificat 100 % retraçant l'évolution d'un panier de dix valeurs internationales (Alstom, AngloGold, Areva, Cameco, Duke Energy, EDF, Energy Ressources, Exelon, Mitsubishi Heavy Inds, Rio Tinto) dont l'activité est liée à l'énergie nucléaire (construction d'équipements, mines d'uranium, services dans le domaine du nucléaire). Chacune a un poids compris entre 5 et 13,33 % dans le panier, le poids étant révisé deux fois par an. Ce certificat (code : 2354B ou NL0000662914) n'est pas éligible au PEA (il l'est, en revanche, à l'assurance-vie) et dispose d'une échéance fixée au 15 janvier 2010. Il supporte une commission annuelle de 1 %.

Comment distinguer un tracker d'un certificat 100 % ?

Les trackers et les certificats 100 % ont tous les deux pour objectif de répliquer fidèlement (à la hausse et à la baisse) l'évolution d'un indice ou d'un panier de valeurs regroupées autour d'un secteur ou d'une thématique. Ils se différencient sur cinq points :

1) les certificats ne sont pas éligibles au PEA contrairement à bon nombre de trackers ;

2) la liquidité d'un tracker est assurée par au moins deux teneurs de marché alors qu'un seul émetteur se porte contrepartie sur les certificats ;

3) les trackers donnent droit au dividende, tout comme la plupart des certificats 100 %, qui n'intègrent aucun effet de levier. En revanche, les certificats avec effet de levier ne donnent pas droit au dividende ;

4) les trackers n'ont pas de date d'échéance tandis que les certificats en ont parfois une ;

5) sur le plan fiscal, les trackers sont assimilés à des OPCVM. La plus-value est donc imposable dès le premier euro au taux de 27 % si le montant annuel des cessions de valeurs mobilières dépasse 20.000 euros. Pour ce qui est des certificats, deux cas sont possibles. Première hypothèse, le produit est conservé jusqu'à son échéance. La différence entre le prix remboursé et le prix d'acquisition est alors assujettie à l'impôt sur le revenu selon le taux d'imposition du contribuable. Deuxième hypothèse, le certificat est vendu avant son échéance. Les gains sont alors taxés à 27 % au-delà de 20.000 euros de cessions.

Misez sur l'économie brésilienne avec le tracker Lyxor Brazil

Après plusieurs faux départs, le Brésil fait à nouveau figure d'eldorado pour tous les investisseurs de la planète. Ce pays a su prendre les mesures correctives nécessaires pour assainir ses finances. La dette publique, qui approchait 60 % du PIB il y a encore deux ans, est retombée à 45 % du PIB l'an dernier. L'inflation glissante sur douze mois n'est que de 3 %. Quant à la croissance, elle s'accélère puisque après avoir progressé de 3,7 % en 2006 le PIB devrait encore augmenter de 4 % cette année. Les conditions sont donc réunies pour que les investisseurs reprennent totalement confiance et pour que la Bourse brésilienne accentue ses gains après avoir déjà bondi de 21 % depuis le début de l'année 2007. D'autant que le marché brésilien est encore très raisonnablement valorisé. Les actions capitalisent en moyenne moins de dix fois les profits attendus cette année.

L'actionnaire individuel français peut très facilement répliquer l'indice Ibovespa de la Bourse brésilienne en achetant un tracker Lyxor ETF Brazil émis par Lyxor, une filiale de la Société Générale (code : RIO ou FR0010408799). Ce produit, assimilé à un FCP, est éligible au PEA. Il supporte des frais de gestion de 0,65 % et s'achète par unité. Sa valeur liquidative est d'un peu moins de 20 euros.

Un outil pour parier sur les synergies de fusion

- BNP Paribas a mis sur le marché un certificat 100 % très original répliquant l'évolution d'un panier de sociétés ayant initié ou été impliquées dans une opération de fusion-acquisition susceptible de générer d'importantes synergies d'exploitation. L'exemple de fusion réussie est celui d'Air France, qui, en prenant le contrôle de la compagnie néerlandaise KLM, a dépassé tous ses objectifs et réalisé d'importantes économies. Les statistiques démontrent que, depuis le début de l'année 2002, les sociétés ayant réalisé une grosse acquisition ont en moyenne surperformé le marché de 12 % pendant l'année qui a suivi la fusion. Les synergies de fusion représentent un levier privilégié pour améliorer la performance d'une entreprise. Plutôt que d'acheter les titres de tous les acquéreurs possibles, l'investisseur peut jouer le certificat 100 % Synergies de BNP Paribas (code : 3378B ou NL0000749570) qui se concentre sur les entreprises dont l'acquisition s'intègre parfaitement dans la stratégie de développement d'un autre groupe, et sur les fusions répondant à de vraies logiques industrielles (réductions de coûts, recherche d'une taille critique, acquisition d'une technologie...).

Lors de son émission, le panier incluait des titres comme Arcelor-Mittal, Alcatel-Lucent, Falconbridge (fusionné avec Xstrata), Allianz (après le rachat de RAS), Géophysique (après la reprise de Veritas) ou encore Axa (qui a intégré Winterthur). Le certificat 100 % Synergies n'a pas d'échéance. Il est éligible au compte titres et à l'assurance-vie, mais pas au PEA, et il supporte une commission annuelle initiale de 1 %.

Comment jouer le potentiel du marché de l'eau

- L'eau douce va devenir un luxe. Elle ne représente que 3 % des ressources mondiales et moins de 0,03 % est directement consommable.

Parallèlement, les besoins mondiaux ne cessent d'augmenter. En 1995, ils étaient six fois plus élevés qu'en 1900. La Banque mondiale estime que la demande pourrait dépasser l'offre en 2030. Autant dire que les entreprises positionnées sur ce marché sont promises à un bel avenir. Les investissements dans le secteur de l'eau, qui représentent 75 milliards de dollars par an pourraient atteindre 180 milliards en 2025.

La banque ABN-Amro a créé l'indice Water Stock Total Return, qui regroupe dix sociétés dont au moins 60 % du chiffre d'affaires est en rapport avec l'eau, qu'il s'agisse de l'exploitation, du traitement, de la distribution, de l'épuration ou du dessalement. Figurent notamment dans cet indice des valeurs comme Suez, Veolia, Northumbrian Water, Pentair ou encore Aqua America. Le certificat Open-End ABN-Amro sur l'eau (code : 1134N ou FR0010342683) réplique fidèlement cet indice, sans effet de levier. Il n'a pas d'échéance et supporte une commission annuelle de 1,25 %.

Ce produit est éligible au compte titres (mais pas au PEA) et peut avoir sa place dans un contrat d'assurance-vie.

Investissez sur les valeurs du luxe

- Le marché du luxe est en plein essor. Porté par l'afflux de richesse en provenance des pays producteurs d'énergie ou de matières premières, il progresse en moyenne de 8 % par an, soit plus de deux fois le niveau de la croissance mondiale. Selon le magazine Forbes, il y aurait désormais près de 1.000 milliardaires en dollars sur la planète. Et environ 8,7 millions de particuliers détiendraient plus de 1 million de dollars d'actifs financiers. Des chiffres qui ne peuvent que progresser si l'on en juge par le dynamisme de la croissance dans de nombreux pays comme la Chine, la Russie ou l'Inde, ainsi que par la bonne santé des marchés financiers.

La forte croissance de la clientèle émergente et la démocratisation de l'appétit de consommation pour les marques de luxe, notamment chez les jeunes, vont donc doper ce marché.

Pour jouer ce thème, Merrill Lynch a créé un certificat (code : 1008M ou FR0010429738) indexé sur un indice « luxe et art de vivre » composé d'une cinquantaine de valeurs appartenant à l'univers du luxe comme LVMH, Bulgari, Tod's, mais aussi Porsche, BMW, Puma ou Polo Ralph Lauren.

Si on établit une rétrospective depuis 2000, l'indice Merrill Lynch Luxe et art de vivre aurait surperformé de près de 50 % les indice globaux MSCI World et Euro Stoxx 50. Le certificat réplique totalement, à la hausse comme à la baisse, la performance de cet indice. Emis à 100 euros le 3 mai 2007, il cote actuellement 101 euros. Son échéance est fixée au 4 mai 2010 et il ne supporte aucune commission (les frais étant intégrés dans le prix d'achat).

Comment s'intéresser à l'énergie nucléaire

- L'énergie constitue sans doute le principal enjeu économique et environnemental de ces prochaines années. La flambée des prix du pétrole et du gaz et les contraintes fixées par le protocole de Kyoto en matière d'émissions incitent les gouvernements à privilégier les énergies alternatives non polluantes. Parmi celles-ci, le nucléaire se révèle incontournable. La France a ainsi conçu un prototype de réacteur nucléaire de quatrième génération susceptible de rentrer en service en 2020. De nombreux pays comme le Brésil, la Chine ou l'Inde ont décidé ou envisagent de recourir à cette technologie.

L'avantage de l'énergie nucléaire est qu'elle est quasi inépuisable et qu'elle est sans impact sur le réchauffement climatique. BNP Paribas propose un certificat 100 % retraçant l'évolution d'un panier de dix valeurs internationales (Alstom, AngloGold, Areva, Cameco, Duke Energy, EDF, Energy Ressources, Exelon, Mitsubishi Heavy Inds, Rio Tinto) dont l'activité est liée à l'énergie nucléaire (construction d'équipements, mines d'uranium, services dans le domaine du nucléaire). Chacune a un poids compris entre 5 et 13,33 % dans le panier, le poids étant révisé deux fois par an. Ce certificat (code : 2354B ou NL0000662914) n'est pas éligible au PEA (il l'est, en revanche, à l'assurance-vie) et dispose d'une échéance fixée au 15 janvier 2010. Il supporte une commission annuelle de 1 %.