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Comment bien négocier vos pièces et lingots

24/11/2006 00:00 - JDF

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NOTRE CONSEIL

VENDEZ VOS PIECES ABIMEES

Jusqu'en 2005, les transactions sur l'or étaient soumises à une taxe de 8 % sur le prix de vente. Elle était due même si le vendeur réalisait une perte sur son opération. Depuis le 1er janvier 2006, il est possible d'opter pour le régime des plus-values sur biens meubles. Les éventuelles plus-values sont alors taxées à 27 %, après application d'un abattement de 10 % sur le gain par année de détention à partir de la troisième année. Si vous êtes en mesure de prouver la date d'acquisition de vos pièces ou lingots, aucun impôt ne sera dû après douze ans. Dans les faits, cette nouvelle possibilité est rarement appliquée (lire ci-dessus). Cet aménagement ne concerne toutefois que l'or d'investissement. A savoir les lingots d'au moins un kilo et d'un titre supérieur à 995 millièmes (c'est-à-dire composés d'au moins 99,5 % d'or fin), et les pièces et monnaies frappées après 1800 ayant servi de moyen de paiement, à l'exception donc des médailles et pièces commémoratives. L'or industriel (grenaille d'or, bijoux à la casse et pépites, notamment) continue à subir exclusivement la taxe de 8 %. F.D.-B.

Echappez à la taxe de 8 %

> Jusqu'en 2005, les transactions sur l'or étaient soumises à une taxe de 8 % sur le prix de vente. Elle était due même si le vendeur réalisait une perte sur son opération. Depuis le 1er janvier 2006, il est possible d'opter pour le régime des plus-values sur biens meubles. Les éventuelles plus-values sont alors taxées à 27 %, après application d'un abattement de 10 % sur le gain par année de détention à partir de la troisième année. Si vous êtes en mesure de prouver la date d'acquisition de vos pièces ou lingots, aucun impôt ne sera dû après douze ans. Dans les faits, cette nouvelle possibilité est rarement appliquée (lire ci-dessus). Cet aménagement ne concerne toutefois que l'or d'investissement. A savoir les lingots d'au moins un kilo et d'un titre supérieur à 995 millièmes (c'est-à-dire composés d'au moins 99,5 % d'or fin), et les pièces et monnaies frappées après 1800 ayant servi de moyen de paiement, à l'exception donc des médailles et pièces commémoratives. L'or industriel (grenaille d'or, bijoux à la casse et pépites, notamment) continue à subir exclusivement la taxe de 8 %. F.D.-B.

par FREDERIC DURAND-BAZIN