Dans les salles de marché
> ALCATEL
La société de Bourse française CM-CIC Securities maintient son conseil de « conserver » le titre de l'équipementier télécoms, tout en relevant légèrement son objectif de cours à 9,50 euros, contre 9 euros précédemment. Selon elle, le raffermissement récent du dollar par rapport à l'euro a un impact positif important sur le chiffre d'affaires du groupe français (CGE ; Comp. A, SRD).
> BNP PARIBAS
Les analystes de CSFB sont passés d'un avis « neutre » à celui de « superformance » sur la banque avec un objectif de cours porté à 64 euros. Deux raisons expliquent ce changement. D'une part, BNP-Paribas est l'établissement le plus dynamique en matière d'activité de banque de détail en France. D'autre part, la banque possède l'un des portefeuilles d'actions les plus importants du secteur. La hausse récente des marchés d'actions devrait ainsi lui être bénéfique (BNP ; Comp. A, SRD).
> FRANCE TELECOM
La banque suisse CSFB est passée d'une recommandation « neutre » à un avis de « superformance » sur l'opérateur de télécommunications français et vise désormais 26 euros. Elle anticipe que l'annonce, à la fin du mois, de la stratégie du groupe pour les trois années à venir - notamment la manière dont sera utilisée la trésorerie - constituera un catalyseur positif pour le titre (FTE ; Comp. A, SRD).
> NRJ GROUP
Dexia Securities conserve son opinion de « surperformance » sur le groupe de radio à la suite de ses résultats semestriels sans surprise. Le bureau d'études met en avant le fait que la société a réussi une fois de plus à augmenter sa rentabilité dans un environnement publicitaire médiocre et malgré le développement de nouvelles activités (NRJ 12 et NRJ Mobile).
La valorisation du titre reste, selon lui, très attractive (NRG ; Comp. A, SRD).
> RENAULT
DresdnerKW a initié le suivi du constructeur automobile français en recommandant de réduire la position dans les portefeuilles, son objectif de cours ressortant à 64 euros. Les ventes moins importantes des modèles Mégane/Scénic et le lancement de la Logan devraient, selon la banque, éroder la rentabilité. La marge d'exploitation du groupe pourrait ainsi être ramenée à 4 % en 2007, contre 5,2 % en 2004 (RNO ; Comp. A, SRD).
> VINCI
Les analystes de la banque d'affaires américaine Lehman Brothers recommandent de « surpondérer », dans les portefeuilles, le groupe français de construction, en raison notamment de la solidité de son modèle économique qui conjugue des activités cycliques (construction) et des actifs défensifs (concessions). Par ailleurs, la bonne tenue du carnet de commandes écarte le risque d'une baisse des marges pour la division construction. L'objectif de cours du courtier s'élève à 77 euros (DG ; Comp. A, SRD).
